Vous avez songé à des arbres fruitiers chez-vous, ici au Québec ?

9/20/2010

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Des arbres fruitiers rustiques prêts à transplanter chez-vous !

Saviez-vous que prunes, cerises, poires et pommes poussent jusqu'en Abitibi ?

Je viens de découvrir La pépinière fruitière rustique & ancestrale ; deux pépiniéristes qui on un rêve.

Un rêve parfaitement logique.
Un rêve parfaitement terre à terre.

Éric de Lorimier et Véronique Alexandre se sont donnés comme mission d'offrir et à faire connaître des espèces fruitières vivaces qui fructifient même dans les régions plus nordiques du Québec, afin que tous les canneux qui on un petit coin de terrain, puissent cultiver leurs propres fruits, chez-eux.

Ils ont choisi des variétés rustiques qui peuvent supporter des froids allant jusqu’à -50°C (zone 2), des variétés savoureuses et résistantes aux maladies et aux insectes. C’est par amour de notre nature qu'ils ont sélectionné les arbres et les arbustes les plus intéressants afin de les multiplier pour que vous puissions les adopter et jouir de leur bienfaits.




Quel bonheur de faire ses conserves avec des aliments frais et de qualité, mais surtout quel bonheur de faire ses conserves avec vos fruits, ceux qui poussent dans votre cour! Des fruits qui n'ont pas été empoisonnés par les produits chimiques, ceux qui goûtent le soleil et l'été. Saviez-vous que prunes, cerises, poires et pommes poussent jusqu'en Abitibi, que tous les pommiers n'ont pas besoin de 20 traitements de pesticides et antifongiques pour produire?

La clé d'une réussite dans les fruitiers: choisir les bons arbres et les bonnes variétés, celles qui sont adaptées à votre climat et résistantes aux maladies. Contrairement aux variétés que l'industrie de transformation alimentaire nous impose, à grand renforts de produits chimiques nocifs.

Des conserves de poires dans le sirop et de confiture aux cerises, des pots Mason de compote de pomme et de sauce aux prunes. Même si vous n'avez pas beaucoup d'espace sur votre terrain, sachez que certains arbres comme les cerisiers restent petits et que l'on trouve toujours de la place pour des bleuetiers, des framboisiers et des fraisiers.

Chez-eux, on a toute une variété d'arbres fruitiers, d'arbustes fruitiers, de vignes, d'arbres à noix, de feuillus indigènes et même des plantes ornementales.

Si vous voulez voir votre arbre fruitier fleurir au printemps prochain, il faut se hâter. La saison achève pour la transplantation. Après la fin du mois, il faudra attendre un an de plus....

Pour ma part, j'ai des souvenirs merveilleux de ma tendre enfance où j'observais la croissance des fruits. Le poirier, le pommier et le prunier sont toujours chez mes parents. Ils sont toujours aussi merveilleux, et bon an mal an, produisent toujours des fleurs et des fruits, depuis plus de 45 ans.

Si vous avez un petit bout de terrain, n'hésitez pas. C'est du long terme assuré !

Visitez le site de La pépinière fruitière rustique & ancestrale. Des gens d'ici qui plantent des arbres d'ici, pour les canneux d'ici.

Bon succès dans votre entreprise Éric et Véronique ! Ce que vous faites est beau, ce que vous faites est bon, ce que vous faites est utile.

Merci.

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13 commentaires

Louis-Charles a dit...

Chouette! Quel beau reportage et quel beau projet cette pépinière. Il faut encourager nos entreprises locales et surtout celles qui proposent des cultivar patrimoniaux (Heirlooms). Ce sont eux qui préservent le patrimoine génétique de notre paysage alimentaire.

C'est bien de s'informer si le cultivar que l'on veut planter a besoin d'une pollinisation croisée pour fructifier(parfois assuré par les arbres de ses voisins, parfois non.)D'autres en revanche sont autofertiles.

20/9/10 19:19

Bonsoir Louis-Charles,

Toi tu en connais surement un lot sur ce sujet. N'hésites pas a en parler.

C'est effectivement une idée à répandre, un patrimoine à reprendre.

20/9/10 19:28
Manon a dit...

Merci de me rafraichir la mémoire!!!

Je les avais déjà remarqué l'automne dernier, mais trop tard.

Et ils sont tout près de chez moi ;)

Le printemps dernier nous avons justement planté cerisier, prunier, poirier et pommier...

Mais j'aimerais bien en avoir d'autres justement ;)

20/9/10 21:23
Nathalie a dit...

Vincent...là tu vient de me faire plaisir et pas à moitié! C'est exactement ce que je cherchais au printemps, des fruitiers qui seront capables de passer nos hivers.

De la belle lecture pour moi en pm et des beaux $$$ qui vont partir de mon porte-feuilles;)

Merci!

21/9/10 06:25
Bajou a dit...

Merci pour ce genre de référence Vincent.

Nous avons déjà des pruniers, framboises (en grande quantité) fraises, bleuets mais Tarzile m'a titillée avec ses cerises cet été. Je saurai où aller pour choisir mon arbre :-)

Et juste par curiosité... comment ça été tes tomates cette année ?? Quand j'ai vu que c'était une année à tomates, j'ai pensé à toi et ton projet avec tes amis canneux !!!

21/9/10 21:25
Manon a dit...

Tu les as découvert comment eux?

23/9/10 07:40
Miss_Wiskiss a dit...

Merci de nous faire connaître ce genre d'endroit! Justement, mes copropriétaires et moi voulions planter un arbre dans notre petite cours et nous pensions justement à un arbre fruitier!

23/9/10 19:17

@ Manon

Par le profil d'un nouveau membre ici.

@ Miss_Wiskiss

Il parait que l'automne, quand les jeunes arbres sont en dormance, c'est le meilleur temps pour les planter. On peut aussi le faire au printemps, mais ils auront besoin d'être arrosés souvent.

24/9/10 08:11
Louis-Charles a dit...

Pour ceux qui commencent, j'ai bien aimé la section sur les arbres fruitiers du nouveau guide illustré du jardinage au Canada de Sélection du Reader's Digest (ISBN0-88850-682-1) Il y a sûrement une édition plus à jour.

On y décrit avec beaucoup d'illustration les travaux d'élagage pour maximiser la production, l'amendement, les maladies, la protection contre les ravageur (J'imagine que la partie sur les pesticides a été remaniée depuis que j'ai mon livre!)

Autrement, le Craaq a un comité pomiculture et un comité petits fruits. Quelques publications sont disponible$. C'est pour la grande production, mais ça peut être intéressant d'avoir les références sur les ravageurs quand on se part une petite production même maison...

J'envie tous ceux et celles qui ont un grand terrain :)

24/9/10 12:56
espritvirtuel a dit...

Un grand merci à toi !
Ma petite famille a pour projet de ce trouver un chalet un peu rustique dans les terres avec du terrain pour planter des fruitiers. Ça va pas ce faire dans l'immédiat mais ça viendra dans quelques années. Il me manquait un fournisseur de qualité pour les arbres et des espèces du coin plutôt que des trucs hyper commerciaux (oui le terroir est important pour moi).

J'ai 2 pruniers italiens actuellement dans mon jardin que je peine a soigner (moisissure noire du prunier), je vais finir par les remplacer par des trucs moins fragile :)

Encore merci à toi.

27/9/10 15:14
Louis-Charles a dit...

Esprit virtuel, as-tu consulté ce site?

http://www.phyto.qc.ca/plante1.htm

On y trouve parfois des remèdes intéressants. Claude Gingras a quelques fois recommandé cette adresse.

Parfois, c'est tout simplement un arbre au mauvais endroit qui cause tout ça. (Aération insuffisante, sol inadéquat etc.) J'ai vu des exemples patents avec des poiriers. Certaines maladies sont aussi incurables que récurrentes comme la mort subite de l'olivier de Bohème qui revient même plusieurs années après la mort du premier sujet atteint.

Enfin, les pruniers, ça ferait pas du bon bois pour chauffer le chalet? ;)

27/9/10 16:29
ericdelo a dit...

Bonjour Espritvirtuel,

Tu parles probablement de la maladie fongique qui se nomme le nodulier noir. Ça fait comme des "crottes" noires sur les branches. C'est en effet un problème très fréquent sur les cerisiers et les pruniers.

Si tu habites près de la forêt, c'est plus difficile à contrôler, mais si tu habites en ville ou en banlieu et que tes voisins n'ont pas de cerisiers et pruniers plein de nodulier pour répandre leurs spores, tu as des chances d'y arriver.

Il y a 2 techniques. La première est de couper les branches 6 pouces sous la "crotte", de les placer doucement dans un gros sac et de les débarasser très loin pour ne pas répandre les spores.

Quelqu'un que je connais a expérimenté une nouvelle technique ce printemps qui a été fructueuse pour lui, mais je ne l'ai pas encore essayée. Il a frotté 3 fois par jour pendant 4 jours consécutifs la partie affectée de la branche (après avoir enlevée la "crotte") avec une guenille imbibée d'alcool à friction. Le nodule n'est pas réapparu depeuis ce temps, à voir pour la suite...

Comme le nodulier noir est un champignon, il faut agir au plus vite, si non il se répand dans l'arbre et réapparait partout ensuite.

Ça, ce sont les conseils pour ceux qui ont déjà le prunier. Mais pour ceux qui souhaitent se lancer, d'abord et avant tout, choisissez une variété résistante au nodulier noir, ça vous évitera bien des problèmes!

27/9/10 20:15
espritvirtuel a dit...

Salut,
Oui en effet c'est du nodule noir du prunier, j'avais plus le nom en tête car je m'étais documenté sur le sujet il y a 2 ans.

Mes 2 pruniers étaient présents sur mon terrain à l'achat de ma maison (à Montreal) mais l'ancienne propriétaire étant très agés elle ne s'occupait plus du jardin.

J'ai donc découvert les degats du nodule noir à notre arrivée. Les arbres sous leurs feuilles étaient tres contaminés. J'ai fais une grosse taille (et pour moi couper une branche d'aun arbre ça me fais franchement mal au coeur), traité avec du fongicide régulierement.

Cette année la contamination avait été réduite de 70%. Néanmoins j'ai 2 problemes qui me font penser a une condamnation à court terme de mes arbres :

1 - j'ai un voisin a 40 m de chez moi qui as un prunier de 4 ou 5 ans maxi qui est contaminé et pas traité.

2 - j'ai des nodules sur les racines à la base des arbres, je peux pas couper a cet endroit :(

Par contre la tentative de ton amis m'intéresse grandement, je vais essayer de retirer un max a la racine et de frictionner ça a l'alcool.

Pour l'instant pour la période entre Mai et septembre j'ai que 2 petites grappes de nodules qui sont apparus. C'est engageant.

J'ai aussi éradiqué un problème de fourmis qui cultivaient pas mal de pucerons dessu (et donc probablement elles propageaient les spores par contact).

Un gros merci pour vos conseils, si je suis capable d'en sauver un sur deux je vais déjà être bien heureux.

Par contre que j'ignorais que ça pouvais toucher le cerisier :( moi qui voulait en planter un ... j'espère trouver un rustique qui sera résistant (un genre de griotte parce que je suis fanatique de ce type de cerises).

Jim

3/10/10 13:37

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